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Bienvenue à vous...
Cet espace n'a rien de commun sur la toile. Son existence n'a pas pour but de parler de moi ou de ma vie. J'ai créé ce site pour me faciliter la vie en y stockant tous les liens que j'apprécie et que je visite régulièrement. Par la suite, quelques articles se sont rajoutés.

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Vendredi 14 septembre 2007
Je ne suis qu'une ombre solitaire
Invisible même pour mes pères

Mais suis-je réellement ?

Si l'on existe qu'à travers le regard des gens
Alors je ne suis que vide et néant

Mais pourtant mon coeur bat
Pour une ombre qui certes ne me voit pas
J'aimerai tant exister pour elle
Lui montrer combien elle est exceptionnelle
Lundi 13 août 2007
Un jeu de rôle, c'est avant tout des gens qui se réunissent et racontent une histoire. Un conte collaboratif. Chaque personne incarne un personnage et par le jeu de ses dialogues et la description de ses actions, il participe à l'histoire.

L'un d'entre eux sert d'arbitre. C'est le MJ : maître de jeu, maître du jeu, voire selon les jeux le conteur, le marshall, le veneur, etc. Cet arbitre n'incarne pas de personnage, ou plutôt, incarne tous les autres personnages. Il conduit l'histoire, il mène les personnages dans son scénario dont il connait parfois l'issue (ou qu'il improvise). Il est l'interface vers l'imaginaire : il décrit aux joueurs leur environnement, il fait progresser les choses qui sont pas en contact avec les joueurs.

Lorsqu'on raconte une histoire, évidemment, on est parfaitement libre, il n'y a pas de limite. On peut être une bactérie ou un dieu, on peut vivre sur Mars ou à Rome au IVème siècle. Malgré tout, pas de bonne histoire sans obstacles. C'est là qu'interviennent les règles : elles pausent des limites. La plupart du temps, elles accompagnent un cadre, un univers. Les personnages des joueurs sont alors limités par ces règles : un personnage dans Vampire the Requiem ou un super-heros dans Aberrant sera infiniment plus puissant qu'un journaliste dans Arkéos.

Ces règles permettent au MJ d'être objectif. Si un joueur annonce une action qui a peu de chance de se réaliser, sans règles, ça serait au MJ de choisir arbitrairement le résultat de l'action : les règles, neutres, proposent des systèmes pour savoir si c'est réussi : la plupart du temps en utilisant des dés. Par exemple, à Lanfeust, si je veux casser une porte : j'utiliserai mon score en force additionné à un D20 (dé à 20 faces), et je devrais atteindre un résultat plus bas que si je cherchais à casser un mur. Evidemment, plus ma force sera élevée, plus j'aurais de chance de réussir.

Pour plus d'informations, je vous conseille de visiter le guide du rôliste galactique.
par Yank publié dans : JdR
Lundi 7 mai 2007
Créé le 09/02/2005

Source : www.photographie-gothique
Annuaire gothique

http://www.annuaire-gothique.com/
http://www.mylinea.com/gothic/


Boutique gothique

http://www.cruella.ca/
Le sanctuaire gothique du Québec
http://www.divine-darkness.com/
Shop voor "Dark" music, t-shirts, gothic kleding, accessories en meer...
Magasin pour la "Dark" musique, t-shirts et vêtements gothiques, accessoires et plus...
http://www.sombre-passion.com/
Style gothique, médieval / romantique, métal, électro...
http://www.theatrhall.com/
Costumier d'Entemps
http://www.x-tra-x.de/
Gothic Shop - Dark Wear - Cyber Wave
Boutique Gothique - Dark Wear - Cyber Wave


Forum gothique

http://artsdelombre.free.fr/forum/index.php
Arts de l'ombre - Soirées, concerts, manifestations...
http://gothic.avenue.free.fr/forum/
Gothic Avenue - L'art ne fait que des vers, le coeur seul est poète.


Webzine gothique

http://www.obskure.com/fr/
webzine des courants dark : metal, gothique, death, black, heavy, batcave, electro, indus, ambient



http://www.deadlounge.com/deadlounge/crossword_game.html
Darkly Gothic Crossword - Mots croisé Obscurément Gothiques
http://www.deadlounge.com/gothcompass/flash.html
The Gothic Compass - La Boussole Gothique
http://www.deadlounge.com/poetry/created.html
Enjoy Your Darkly Gothic Poem - Appréciez Votre Poésie Obscurément Gothique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gothisme
Mouvement gothique - Wikipédia
http://www.heresie.com/
Inquisitor - Histoire des damnés et des tortures, Encyclopédie de l'hérésie
http://jesuisgothique.free.fr/
Je Suis Gothique ! Un Des Rares Sites Qui Se Moque Des Gothiques !
http://www.necroticobsession.com/gothname.html
Générateur de noms gothique en fonction de vos prénom et nom
Pour moi ça donne par exemple : Razorblade Kisses (Baisers de la lame de rasoir).
Sans doute un avertissement pour toutes les demoiselles qui sont prêtes à m'offrir leurs coeurs, je risque de les blesser d'un simple baiser.

http://www.penofchaos.com/stigma/
Stigma Diaboli - Site culturel sur les légendes démoniaques
http://www.photographie-gothique.com/
Photographie gothique : SM, bondage, pornographie artistique
par Yank publié dans : Liens
Lundi 11 décembre 2006
Chapitre 1

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine très lointaine, naquit une twi'lek dans les geôles d'un esclavagiste humain du nom de Nok. Dès les premiers jours, elle fut séparée de ses parents avant même de recevoir un prénom. Elle fut recueillie et maternée par les esclaves féminines personnelles de Nok. C'est alors qu'elle reçut son prénom: Krystal. Ce doux prénom lui fut offert par une des servantes de Nok, parce qu'elle ne cessait de jouer avec le pendentif qui pendait au cou de la courtisane twi'lek. Un pendentif qui arborait un sublime cristal de stygium (cristal rouge sang provenant d'Aeten II). Les années passèrent et un lien particulier se noua entre Krystal et sa nourrice Khaz. Khaz était devenu peu à peu comme une grande soeur, protégeant Krystal au mieux et lui enseignant tout ce qu'une courtisane devait savoir. Usant de ses charmes, Krystal devient très rapidement la préférée de Nok. C'est ainsi qu'elle put pour la première quitter Aduba III et voyager à bord du navire personnelle de son maître à travers la galaxie. A ses cotés la majeure partie du temps, Krystal apprit beaucoup plus que Nok aurait aimé. Elle rencontra de nombreuses personnes, plus ou moins recommandables, étendant ainsi ses connaissances languistiques. Krystal tissa aussi de nombreux contacts au cours des différentes missions ordonnées par son maître, où elle devait séduire tel ou tel individu et lui soutirait des informations sur l'oreiller.
Jeudi 2 novembre 2006

Exit Halloween. Après quelques années de citrouilles et de sorcières, la France délaisse la fête celtique. Pourtant Paris n’a jamais vu autant de monde se balader dans ses catacombes et ses cimetières... Glauques pour certains, magnifiques pour d'autres, il est sûr que ces endroits dits lugubres ne laissent personne indiffèrent. Lumière sur ces dernières demeures au charme... inquiétant.

Les cimetières et même les catacombes de Paris trouvent leur fondement dans un même point de départ : Le cimetière des Innocents. En service pendant dix siècles, il se trouvait jadis entre les rues Saint-Denis, de la Lingerie, de la Ferronnerie et Berger et servait auprès de 22 paroisses. Des 200 cimetières que comptent la capitale à cette époque, il est le plus grand. Haut lieu de passage, il est rapidement cerclé d’arcades où les vieux ossements exhumés sont entreposés. Très vite, le cimetière repousse ses limites et affiche un dénivelé de près de 2,50 mètres par rapport à la rue.
Mais un jour après moult plaintes du voisinage, un mur mitoyen s'effondre et, là, c’est le drame : les dépouilles se répandent dans les caves des riverains. La vie du cimetière est donc mise entre parenthèses. La ville de Paris y voit une aubaine pour agrandir la place du marché des Halles. Le 9 novembre 1785 la décision tombe : il faut déménager les occupants du cimetière des Innocents.


Arrête ! C’est ici l’empire de la mort

Seulement, bouger tant d’occupants n’est pas chose aisée, il faut donc prévoir un plan. Dès 1780, c’est au préfet de Police Lenoir qu’échoue la lourde charge de s'occuper des ossements des Innocents. Immédiatement, l'homme songe à déménager les dépouilles dans les anciennes carrières de la Tombe Issoire sous la plaine de Montrouge. C'est finalement son successeur, Thiroux, qui mènera ce déménagement à bien quelques mois plus tard.
A la nuit tombée, des chars funéraires charrient les ossements drapés de noir vers leur nouveau lieu de repos. Les catacombes, qui doivent leur nom à leurs homologues romaines, s’étendent sur 1,7 kilomètre. Très vite, de nombreux autres cimetières parisiens sont également vidés dans les catacombes car fermés par la nouvelle politique d’hygiène de l’époque.
C'est à Héricart de Thury, alors inspecteur général des carrières (IGC), que revient la lourde tâche d’aménager les plus de six millions de dépouilles dans ce dédale de galeries sans aucun symbole religieux. Des escaliers et un puits sont d’ailleurs construits pour permettre un acheminement plus simple des restes. Alignés à la perfection, les ossements s’élèvent comme de véritables murs de chaque côté des tunnels. Une installation plus que réussie puisque deux siècles plus tard, les morts du cimetière des Innocents n’ont pas bougé.
Après d’illustres promeneurs tels François 1er ou Napoléon III, ce sont aujourd’hui plus de 200.000 visiteurs qui se bousculent chaque année à l’entrée de cet ossuaire. Pour, vous aussi, accéder à cet antre de la mort, il y a plus simple que de trépasser ou de remonter ses vies antérieures. Il suffit de se munir de 7 euros maximum et de se rendre place Denfert Rochereau entre 10h et 17h. Pour le confort de tous, prévoir une paire de chaussures confortables car, pour visiter les plus vieux habitants de Paris, il faut marcher ! Eh oui, une visite au royaume des morts, ça doit se mériter…


Une nécropole aux allures de jardin des plantes

Une fois place nette faite dans Paris intra-muros, reste la question suivante : où enterrer les morts à venir ? Par mesure d’hygiène, on choisit d’éloigner les cimetières à plusieurs kilomètres de Paris. C’est donc sur le mont Louis - terre offerte au roi par les jésuites - que s’ouvre, le 21 mai 1804, le cimetière de l’Est. Dessiné par Alexandre Brongniart, le lieu est un nouveau type de cimetière alliant jardin à l’anglaise et lieu de recueillement. Très vite ce lieu sera rebaptisé cimetière du Père Lachaise, car le vieux jésuite, confesseur du bon roi, aimait à se promener dans les allées du mont Louis.
Cette nécropole de 11 hectares est malgré tout boudée par les Parisiens qui ne voient pas l’intérêt d’enterrer leurs morts aussi loin de chez eux. En effet, il faut être courageux pour suivre sur des kilomètres et en montée un corbillard, aussi cher que soit le défunt.
Le cimetière est ainsi délaissé : trois ans après son ouverture on ne compte que 106 concessions sur toute sa superficie. Napoléon III frappé par ce désintérêt décide donc une inauguration en grande pompe et surtout un grand plan marketing imparable : y amener des célébrités. Ainsi à l’époque et même maintenant, personne ne s'offusque de voir, au sein de cette nécropole, les dernières demeures de Molière, de La Fontaine ou encore d'Héloïse et Abélard, couple mythique tout droit sorti du Moyen Age ! Une idée saugrenue qui fonctionne puisqu’en 1830 ce sont 33.000 concessions qui se partagent le cimetière.
Le succès est en marche. Le Père Lachaise subira six agrandissement successifs pour atteindre sa superficie actuelle de 44 hectares. Une étendue qui fait de lui le plus grand espace vert aménagé de la capitale.
Deux siècles après son ouverture, le cimetière de l’Est est devenu un lieu touristique au même titre que la tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe. Chaque année, ce sont deux millions de visiteurs qui viennent rendre un dernier hommage à Alfred de Musset, Frédéric Chopin ou Jim Morrison. Avec ces 70.000 concessions, le cimetière du Père Lachaise est indéniablement un véritable musée à ciel ouvert, témoignage de l’art funéraire à travers les siècles. Vous pouvez vous y aventurer seul, ou avec un guide qui vous aidera à saisir l’essence de ce lieu où le temps semble ne pas avoir de prise. Le cimetière est ouvert tous les jours de 8h à 18h et pour une visite guidée il vous en coûtera entre 6 et 8 euros. Plus de renseignements sur le site de la mairie de Paris ou encore celui des visites nécro-romantiques du Père Lachaise.


Du Montparnasse, les morts vous regardent...

Le Paris du XIXe siècle est déjà trop étendu pour se contenter d’un seul cimetière. Le 27 juillet 1824 c’est donc au cimetière Sud, dit aujourd’hui cimetière du Montparnasse d’ouvrir ses grilles. Ses 19 hectares font de lui la deuxième nécropole intra-muros après le Père Lachaise. A l’instar de ce dernier au paysage tortueux et labyrinthique, le cimetière du Montparnasse est un jardin plat et régulier bien qu’il se trouve sur un mont. Tout d’abord destiné aux inhumations des riverains de la rive gauche, le cimetière du Montparnasse s’étend à l’origine entre les actuelles rues Edgard Quinet et Froidevaux. A cette époque il dépend de la commune de Montrouge.
Cette nécropole est également un des plus importants espaces verts de Paris avec pas moins de 1.200 arbres dans son antre. On peut y voir également le corps d’un des anciens moulins à farine qui peuplaient la colline dans le temps. Même si l’art funéraire y est moins présent qu’au Père Lachaise et à Montmartre, le cimetière du Montparnasse a lui aussi son quota de dalles connues et stylisées, pour exemple, la stèle de Charles Baudelaire alliant gisant et buste du poète. A ses côtés, on peut voir Marie Dorval, Samuel Beckett dont on fête le centenaire de la naissance en cette fin d’année 2006, Vaslav Nijinsky ou encore Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir. Cette nécropole abrite également en sous-sol un important ossuaire interdit au public. Bien que moins populaire, le cimetière du Montparnasse vaut le détour, surtout qu’il n’est qu’à quelques pas des catacombes de Paris.


Un cimetière au lieu maudit

Le cimetière du Père Lachaise ne fut pas le seul à être boudé par les Parisiens. Le cimetière de Montmartre dut lui aussi attendre avant de gagner ses lettres de noblesse auprès de la population. En effet, le cimetière du Nord se situe sur d’anciens terrains donnant accès aux carrières de plâtre, nombreuses au XVIIIe siècle. Longtemps appelée la nécropole des Grandes Carrières ou encore de la Barrière blanche, ce lieu sert de fosse commune dès la Révolution. Le traitement des cadavres y est d’ailleurs déplorable.
C’est pour en finir avec cette sinistre réputation que la ville de Paris rachète un petit terrain d’un hectare pour permettre aux habitants de la rive droite d’y être inhumés décemment. Dépassant rapidement les limites de sa capacité, ce pré-cimetière de Montmartre ferme ses portes et c’est sur le terrain de l’actuelle nécropole montmartroise que s’ouvre enfin un cimetière digne de ce nom le 1er janvier 1825.
Le cimetière Nord n’affiche pas moins de 11 hectares de terre “habitable”. Très vite, la nécropole de Montmartre prend de l’ampleur et va jusqu’à mesurer deux fois sa grandeur telle qu’on la connaît aujourd’hui. Durant la deuxième partie du siècle dernier, les concessions s’étendaient jusqu’à l’actuel square Carpeaux. Cette annexe de terre d’une superficie de 9 hectares étaient consacrée aux concessions gratuites et temporaires. Quelques années plus tard, cette partie est finalement désaffectée et les concessions sont transférées dans les cimetières du Paris extra-muros. Le cimetière prend alors son allure actuelle.
On y compte aujourd’hui 750 arbres qui font de lui aussi un véritable poumon de verdure dans Paris. Sous ces essences, ce sont plus de 20.000 concessions qui reposent dont de véritables monuments comme cette stèle aux allures de géant pensif. A deux pas du Sacré-Coeur, il est indispensable de rendre une petite visite à des artistes comme Zola, pour les plus érudits, ou Dalida, pour les plus people. Si vous n’avez pas le temps de vous rendre au Père Lachaise et que vous passez par le 18e arrondissement, foncez au cimetière de Montmartre. Il partage avec son illustre prédécesseur le même relief accidenté et le même panel d’arts funéraires.

Inutile de préciser que pour toutes ces visites à la recherche du temps perdu, une paire de chaussures très confortables est recommandée. Il serait dommage de signer l’arrêt de mort de vos pieds en découvrant toutes ces merveilles laissées au fil des années.

Fanny Dutriez avec l’aide précieuse de Thierry Le Roi pour Evene.fr - Octobre 2006
 
 
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